Ventilation

Ventilation Mécanique

Je fournis et installe des VMC simple et double flux performantes et de qualité. Je réalise également l’entretien annuel si vous ne souhaitez pas le réaliser vous même (nettoyage des bouches et entrées d’air, nettoyage du ventilateur, remplacement des filtres en double flux).

Je travaille avec des marques sérieuses et sur lesquelles les débits réglementaires peuvent être largement assurés.

Je pose (si la configuration le permet) des réseaux de gaines semi-rigides uniquement (par opposition aux gaines souples). Ces gaines sont en effet bien plus qualitatives, solides et durables. Elles permettent un bien meilleur écoulement de l’air de part leurs pertes de charge minimales. Elles permettent enfin un nettoyage total de l'installation. Une opération qu’il convient de mener au bout de quelques années, en double comme en simple flux.

Dans un but informatif, vous pouvez lire ci-dessous quelques lignes au sujet de la ventilation.

Importance de la ventilation

Bien souvent en rénovation, tout comme dans nombres de logements neufs, l’importance de la ventilation est sous-estimée. Son rôle est pourtant multiple : assurer un maintien de l’humidité relative de l’air comprise entre 40 et 60% afin d’empêcher tout développement de moisissures, notamment dans les pièces humides (cuisines, salles de bain…) renouveler suffisamment l’air du logement afin d’évacuer les polluants émis à l’intérieur : CO₂ provenant de notre respiration, COV provenant de produits d’entretien, des colles présentes dans nos meubles, mais aussi des peintures et autres revêtements.

Dans un logement peu isolé et peu étanche (infiltrations d’air par les fenêtres par exemple), le besoin d’un système de ventilation se fait moins ressentir (mais les sources d’inconfort sont nombreuses : courants d’air, sensations de parois froides, factures élevées!...)

Dans un logement nouvellement isolé ou récent, et équipé de fenêtres et ouvertures récentes, le constat est tout autre : le renouvellement d’air doit être assuré par un système dédié. Cela ne dispense pas d’aérer matin et soir pendant 5 min en ouvrant au moins 2 fenêtres opposées afin d'accélérer la sortie des polluants (et notamment du CO₂ potentiellement accumulé pendant la nuit).

La question des débits

En ventilation, la seule question qui doit être posée est : les débits de mon installation (ou de ma future installation) sont-ils suffisants ? En effet, si l’on regarde les spécifications des constructeurs ainsi que la seule réglementation française, on pourrait penser que tout ira bien… Mais dans les faits, de nombreuses installations ne garantissent pas de débits de renouvellement suffisants ! Les polluants s’accumulent ainsi que l’humidité, provoquant risques respiratoires (asthme, allergies…) et pathologies sur le bâti (moisissures…)

A titre d’information, le débit moyen en régime de croisière devrait être de 20m3/heure par personne et par pièce sèche (comme le séjour, les chambres, le bureau…).

Principe de fonctionnement

VMC simple flux Hygroréglable

Exemple de déperditions d'une maison correctement isolée

Bouche d'extraction autoréglable

Simple ou double flux ?

En ventilation, 2 grands systèmes existent (il y en a d’autres, mais beaucoup moins répandus), la VMC Simple Flux et la VMC Double Flux

La VMC simple flux

En simple flux, le principe est d’extraire l’air vicié du logement via des bouches d’extraction situées dans les pièces humides (cuisine, salle de bain, WC, buanderie…). L’air neuf entre alors via des ouvertures généralement prévues au niveau des fenêtres des pièces sèches (salon, chambres, bureau…).

On crée alors une circulation d’air allant des pièces sèches vers les pièces humides. Il est important de ne pas bloquer totalement cette circulation même lorsque les portes sont fermées. C’est pourquoi un détalonnage des portes doit être prévu (on laisse environ 1cm d’espace sous chaque porte, voir 2cm dans le cas d’une cuisine fermée)

L’avantage de cette solution est sa simplicité d’installation (même si cela dépend de la configuration du logement). Il n’y aura en effet que peu de gaines à déployer (de 3 à 7 en général). Les ouvertures peuvent être pratiquées sur les fenêtres afin d’installer les entrées d’air si elles ne sont pas déjà présentes.

Le ventilateur est souvent placé dans les combles, ou dans un espace technique. Il doit toujours être accessible (au moins une fois tous les 2 ans pour l’entretien ou en cas de panne).

Le gros inconvénient, surtout en hiver, est que cette solution fait entrer de l’air extérieur froid dans le logement. Il s’agit donc d’une déperdition thermique qu’il faut compenser avec plus de chauffage ! Les VMC actuelles (hygroréglables) permettent donc de moduler leur débit en fonction du besoin de ventilation. En bref, si le taux d’humidité de la maison est correct (moins de 60% environ), la VMC va ventiler à son débit minimal (la ventilation ne doit jamais s'arrêter totalement).

De cette manière, on évite de ventiler en permanence et donc de faire rentrer de l’air froid en permanence.

En théorie, cette solution est très pertinente. Mais en pratique, il arrive souvent que les systèmes de détection d’humidité ne soient pas suffisamment précis ! Dans ces cas-là, le renouvellement d’air n’est pas suffisant.

Prenons l’exemple classique d’une VMC Hygroréglable de type B.
En type A, les bouches d’extraction situées dans les pièces humides détectent l’humidité et modulent leur débit en fonction. Les entrées d’air situées sur les fenêtres ne modulent pas, elles sont dites autoréglables.
En type B, les bouches d’extraction restent les mêmes, mais les entrées d’air sont, elles aussi, hygroréglables. Elles détectent l’humidité et se ferment afin d'empêcher le passage de l’air si l’humidité est déjà faible.

Mais, dans la plupart des cas, ces entrées d’air sont situées à proximité de radiateurs. Et bien souvent, l’air, réchauffé par le radiateur, est donc très sec à proximité de la bouche d’entrée d’air. Résultat, l’entrée d’air se referme et la ventilation n’est plus assurée alors que l’humidité relative du logement est potentiellement élevée !

En bref, les VMC Hygroréglables de type B sont très bonnes en terme de limitation de déperditions thermiques, mais potentiellement très mauvaises pour la qualité de l’air. C’est pourquoi je n'installe, en simple flux, que des VMC hygroréglables de type A.

La VMC Double Flux

Le rôle de ce type de VMC est exactement le même que celui de la VMC simple flux : renouveler l’air du logement. A ceci près que l’air entrant ne sera pas froid, limitant ainsi grandement les déperditions thermiques dûes à la ventilation.

L’air neuf (froid) entre dans la maison via un conduit unique et arrive au niveau de la VMC pour capter les calories (donc la chaleur) de l’air extrait (qui lui provient du logement et est donc chaud). L’air extérieur ainsi réchauffé, arrivera via des bouches d'insufflation placées dans les pièces sèches.

Ce type de VMC n’a donc pas le besoin de moduler son débit en fonction de l’humidité (ou alors beaucoup moins que la VMC simple flux). La qualité de renouvellement d’air est donc souvent meilleure. D’autant plus que l’air entrant est filtré avant de traverser l’échangeur de chaleur de la VMC.

Le gros avantage de ce système est donc son absence de compromis entre qualité de ventilation et déperditions thermiques.

Les inconvénients existent toutefois : Le système est plus cher à l’achat (présence de 2 ventilateurs et d’un échangeur). Il occupe plus d’espace et peut difficilement être logé dans les combles, surtout si ceux-ci ne sont pas isolés ! Le nombre de gaines à installer est lui aussi plus grand, augmentant la complexité de pose ainsi que le coût des accessoires.

Il faut enfin garder à l’esprit que les gains énergétiques d’une VMC double flux ne sont possibles que dans un logement correctement isolé et le plus étanche à l’air possible (menuiseries récentes, présence d’une membrane d’étanchéité à l’air…). Sans cela, des entrées d’air parasites viendraient annuler une partie des bénéfices de l’échangeur de chaleur.

Principe de fonctionnement

Echangeur de chaleur

Filtres pour VMC double flux

Conclusion

Le choix entre simple et double flux peut donc se faire en fonction de votre budget, mais aussi des possibilités d'installation et du niveau d’étanchéité et d’isolation de votre logement.

Quel que soit le choix entre une VMC simple ou double flux, une bonne installation doit néanmoins toujours être correctement dimensionnée mais surtout équilibrée et contrôlée !

L’importance d’une installation de qualité

Voici quelques éléments de réflexion si vous avez un projet d’installation ou de changement de VMC.

  • Quels types de gaines seront utilisées pour l’extraction d’air (et l'insufflation dans le cas d’une double flux). A savoir que les gaines souples ne doivent pas dépasser 6m (c’est très peu !)
  • Le réseau de gaines passe-t-il dans un espace non chauffé, non isolé ? L’isolation des gaines a-t-elle été prévue dans ce cas ?
  • L'installation a-t-elle été calibrée ? Si oui, cette calibration a t-elle été faite correctement ?
  • L’installateur a-t-il prévu un moment d’explication au sujet de la prise en main et de l’entretien de votre VMC ? (assistance à maîtrise d’usage)

Toutes ces questions doivent vous alerter lorsque vous étudiez et comparez vos devis.